EUPHRANOR ( IVe siècle av. J.-C. )

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Peintre et sculpteur de l'Antiquité grecque

Quotation

Zeuxis, Polygnotas, ende Euphranor hebben met eenen sonderlingen arbeyd ghesocht haere stucken behoorlicker wijse te beschaduwen ende met eenen levendighen gheest in te aessemen; soo plaghten sy mede daer nae te staen datse in haere verdiepsels ende verhooghsels den oppersten lof boven d’andere Meesters moghten verwerven. Philostr. Lib. II. Cap. 9. De vita Apollonij.

Quotation

Et nous lisons dans ce beau rapport que fait Quintilien des Peintres excellens aus plus parfait Orateurs, qu’Euphranor avoit conjoint toutes les autres sciences à celle de la Peinture, ce qui oblige Quintilien â luy comparer son grand Maistre Ciceron. Sans mentir l’ouvrage du pinceau depend bien plus de la teste que de la main ; & si l’historien de la Nature à peu dire que les Lamproyes avoient l’ame au bout de la queüe, rien ne doit nous empescher de prononcer que l’esprit des Peintres de reputation semble estre tout entier au bout de leurs doigts

Quotation

{Vorzeiten hat man/ nur vier Farben/ gezehlet und gebrauchet.} Vorzeiten hat man/ nach der Elementen Anzahl/ nur vier Farben gezehlet: maßen Aristoteles allein Weiß/ Schwarz/ Gelb und Roht benennet. Also hat man auch anfangs bey den Griechen/ wie Euphranor und andere melden/ nur mit vier Farben gemahlet: woraus fast zu vermuhten/ weil sie ja das Blau am Himmel und das Grüne an Laub und Gras gesehen/ und daher diese beyde nicht können ausgeschlossen haben/ sie müßen Schwarz und Weiß/ als Liecht und Schatten/ nicht hierunter/ sondern allein die vier bunte Farben/ als Roht/ Gelb/ Blau und Grün/ damit verstanden haben.Dann wie solten sie allein mit zweyen von diesen letzern/ alles haben mahlen und ausbilden können? Es erscheinet aber nicht/ wie man/ besagte vier Farben Aristotelis, mit den Elementen vergleichen könne: weil zwar Roht und Schwarz dem Feuer und der Erde zu zueignen sind/ aber Weiß und Gelb keine Gleichheit mit Luft und Wasser haben.

Quotation

Pour ce qui concerne la Proportion, c’est-à-dire la Symmetrie ou correspondance du Tout avec ses parties, c’est une chose facile, et à la portée de tous les esprits : ce qui fait que l’ignorance est sans excuse, parce qu’on peut l’acquerir presque sans peine, et mesmes par une estude entierement mechanique : mais le seul moyen de parvenir à sa perfection, et d’en avoir une connoissance bien esclairée, c’est d’aller par le chemin de la Geométrie, qui est la source de tous les Arts. […]

Quotation

Whereas in every Work there is some one entire Figure, whereunto all the particulars of the whole History ought to be principally referred, the Painter ought not to imagine, […] that therefore he shall deserve commendation, but rather discredit, for it is most certain that Work will prove offensive, where some inferiour and by matter, is more curiously handled then the principal, and the rather, because the other Parts cannot chuse but loose their Grace. A thing which hath caused divers excellent Painters (as well new) as antient […] to leave their Works imperfect, which they could not remedy any other way, then by utterly defacing that which they had done, were it never so excellent.
A most pregnant example whereof we have in that antient
Painter Euphzanor ; who being to draw the Twelve gods in Athens, he began with the Picture of Neptune, which he wrought so exquisitely both for proportion, colour, and all other points ; that purposing afterwards to make Jupiter with far greater perfection, he had so spent his conceit in the First Figure that he was not able afterwards to express any of other gods, much less Jupiter) the like Disgrace happened to Zeuxes by the Naturalness of his Grapes, and the Imperfection of the Boy, not unlike unto which was that of Leon: Vincent of late Dayes, who being to Paint Christ at his last Supper in the middst of his Disciples in the Refectory of St. Maria de Gratia in Milane, and having finished all the other Apostles, he represented the tow James’s with such perfection of Grace and Majesty, that endeavouring afterwards to express Christ, he was not able to perfect and accomplish that sacred Countenance, […]. Whence my Council is ; that for the avoiding of the like Errors, we examine the original thereof, having an especial regard to our proportions ; as the cheif Cause of the grossness, slenderness, clownishness, and daintyness of Bodies : whence all the Beauty and Ill-favourdness of Pictures proceedeth ; wherefore let each Body have his true and particular proportion […].

Quotation

Et nous lisons dans ce beau rapport que fait Quintilien des Peintres excellens aus plus parfait Orateurs, qu’Euphranor avoit conjoint toutes les autres sciences à celle de la Peinture, ce qui oblige Quintilien â luy comparer son grand Maistre Ciceron. Sans mentir l’ouvrage du pinceau depend bien plus de la teste que de la main ; & si l’historien de la Nature à peu dire que les Lamproyes avoient l’ame au bout de la queüe, rien ne doit nous empescher de prononcer que l’esprit des Peintres de reputation semble estre tout entier au bout de leurs doigts

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{In welchen Studen jeder von den Alten oder antichen bäst qualificirt gewesen.} Es ist dieses bey unserer Kunst gewöhnlich/ auch so wol an den antichen/ als modernen/ zu ersehen/ daß der eine in einem/ der andere in etwas anders/ die wenigsten in allem/ excelliret und Meister gewesen. {Die Griechen.} Dann Apollodorus legte sonderlich der Schönheit zu. Zeuxis machte zu große Köpfe/ ware aber ein künstlicher Obst-Mahler. Eumarus gewöhnte sich/ alles nach dem Leben nachzubilden. Protogenes konte erstlich nur Schiffe mahlen. Apelles war in allem zierlich. Parrhasius ware gut in seinen Umrißen; Daemon, reich von invention; Timanthes verständig in allen seinen Werken/ auch immer verborgenen Sinns und Meinung; Pamphilus, gelehrt; Nicomachus, geschwind; Athenion, tieffsinnig; Nicophanes, sauber und nett; Amulius schön mit Farben; Pausias, munter in Bildung der Kinder und Blumen; Asclepidorius gut in dem messen und in den proportionen; Amphion, von Anordnung, Serapio, vernünftig in großen; Pireikus, in kleinen Sachen; Antiphilus in klein- und großen ; Dyonisius, konte nur Menschen mahlen; Euphranor, alles; Nicias, Thiere/ besonderlich Hunde. Nicophanes, konte wol nach-copiren/ und war in seinen Werken sauber; Mechophanes zu rauh in den Farben; Nealces, gut im ausbilden; Aristides, in affecte ; Clesides, nach dem Leben ; Ludius, in Landschaften.

Quotation

Mais establissons auparavant nostre cinquiesme partie touchant la Collocation ou Position régulière des Figures dans le Tableau, puisqu’elle est la Base de tout l’Edifice de la Peinture, et pour ainsi dire le lien et l’assemblage des quatre premieres, qui, sans celle-cy, n’ont ny forme, ny subsistance : […]
[…] un Peintre auroit travaillé en vain, et perdu son temps, si après avoir satisfait aux quatre premières Parties, il demeuroit court en cette dernière, où consiste toute l’Eurithmie de l’Art et le Magistère de la Peinture : parce qu’il est inutile d’avoir inventé et composé un Sujet ; et de s’estre estudié à rechercher la beauté, et la juste proportion de chaque figure ; d’estre excellent coloriste ; de savoir donner les Ombres, et les Lumières à tous les corps, avec leurs teintes, et leurs couleurs naturelles ; et de posseder, encore avec cela, le divin Talent de l’Expression des Mouvemens de l’esprit, et des passions, (qui est comme l’Ame de la peinture), si, après toutes ces nobles Parties, on se trouve depourveu d’intelligence au fait de la position reguliere des Figures dans le Tableau.
Il faut donc conclure, que si les autres, ou toutes ensembles, ou prises chacune à part, sont utiles et avantageuses à un Peintre, celle-cy luy est absolument necessaire.

Car quoy qu’un Tableau n’ait pas entièrement satisfait à quelqu’une des quatre premières Parties, ou que mesmes il soit foible, et en quelque sorte deffectueux en toutes ensemble ; neanmoins si cette derniere, dont nous traitons, s’y trouve à sa perfection, l’ouvrage sera toûjours estimable et digne d’un Peintre : parce que l’Ordre est la source, et le vray principe des Sciences : Et pour le regard des Arts, il a cela de particulier, et de merveilleux, qu’il est le père de la Beauté, et qu’il donne mesme de la grace aux choses les plus mediocres, et les rend considerables.
Voyons en quoy consiste cette partie si importante, et par maniere de dire, si Totale, qui acheve non seulement de former un Peintre, mais qui comprend tout ce que la Peinture a de scientifique, et qui la tire d’entre les Arts mechaniques pour luy donner le reng parmi les Sciences.
Les Geometres, qui sont les vrais maistres de cette question, pour en exprimer l’Intelligence, se servent du nom d’Optique, voulant dire ce terme-là, que c’est l’Art de voir les choses par la raison, et avec les yeux de l’Entendement : car on seroit bien impertinent de s’imaginer que les yeux du corps fussent d’eux-mesmes capables d’une si sublime operation, que de pouvoir estre juges de la beauté et de l’excellence d’un tableau.
Et comme le Peintre fait profession d’imiter les choses selon qu’il les void, il est certain que s'il voit mal, il  les représentera conforme[s] à sa mauvaise imagination, et fera une mauvaise peinture ; si bien qu’avant que de prendre le crayon et les pinceaux, il faut qu’il ajuste son œil avec le raisonnement, par les principes qui enseignent à voir les choses, non seulement ainsi qu’elles sont en elles-mesmes, mais encore selon qu’elles doivent estre figurées. Car ce seroit bien souvent une lourde faute de les peindre precisément comme l’œil les void, quoique cela semble un paradoxe.
Or cet Art si necessaire, que les sçavans ont nommé l’Optique, et que les Peintres, et tous les Desseignateurs appellent communement la Perspective, donne des moyens infaillibles de representer precisément sur une surface (telle qu’est la toile d’un tableau, une parois, une feuille de papier, ou telle autre chose)
tout ce que l’œil void et peut comprendre d’une seule œillade, pendant qu’il demeure ferme en un mesme lieu. […] je monstreray icy par des exemples, et par l’examen critique de diverses Pieces qui se voyent en estampe aprés Raphael (le plus celebre des Peintres Modernes, et le plus exact en ses Ouvrages) de quelle importance est cette Perspective ou collocation reguliere des Figures dans un Tableau ; vû que c’est par elle qu’on decide precisément, et avec demonstration, ce qui est bien, et ce qui est mal.
[…]

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Pour ce qui concerne la Proportion, c’est-à-dire la Symmetrie ou correspondance du Tout avec ses parties, c’est une chose facile, et à la portée de tous les esprits : ce qui fait que l’ignorance est sans excuse, parce qu’on peut l’acquerir presque sans peine, et mesmes par une estude entierement mechanique : mais le seul moyen de parvenir à sa perfection, et d’en avoir une connoissance bien esclairée, c’est d’aller par le chemin de la Geométrie, qui est la source de tous les Arts. […]

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Pour ce qui concerne la Proportion, c’est-à-dire la Symmetrie ou correspondance du Tout avec ses parties, c’est une chose facile, et à la portée de tous les esprits : ce qui fait que l’ignorance est sans excuse, parce qu’on peut l’acquerir presque sans peine, et mesmes par une estude entierement mechanique : mais le seul moyen de parvenir à sa perfection, et d’en avoir une connoissance bien esclairée, c’est d’aller par le chemin de la Geométrie, qui est la source de tous les Arts. […]

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La PROPORTION est une juste correspondance du tout avec ses parties ; la plûpart des hommes se peuvent rendre capables de cette connoissance, & la GEOMETRIE qui est la source ou comme la guide de tous les autres Arts, est en même tems le chemin le plus assuré pour y parvenir. Entre les Peintres & les Sculpteurs anciens qui ont excellé dans cette partie Quintilien & beaucoup d’autres ont singulièrement remarqué PARRHAZIUS, PRAXITELLE, ZEUXIS, LYSIPPE, POLICRETTE, EUPHRANOR, & le celebre ASCLEPIODORE, à qui l’excellent APELLE faisoit gloire de ceder dans la justesse des proportions.

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Whereas in every Work there is some one entire Figure, whereunto all the particulars of the whole History ought to be principally referred, the Painter ought not to imagine, […] that therefore he shall deserve commendation, but rather discredit, for it is most certain that Work will prove offensive, where some inferiour and by matter, is more curiously handled then the principal, and the rather, because the other Parts cannot chuse but loose their Grace. A thing which hath caused divers excellent Painters (as well new) as antient […] to leave their Works imperfect, which they could not remedy any other way, then by utterly defacing that which they had done, were it never so excellent.
A most pregnant example whereof we have in that antient
Painter Euphzanor ; who being to draw the Twelve gods in Athens, he began with the Picture of Neptune, which he wrought so exquisitely both for proportion, colour, and all other points ; that purposing afterwards to make Jupiter with far greater perfection, he had so spent his conceit in the First Figure that he was not able afterwards to express any of other gods, much less Jupiter) the like Disgrace happened to Zeuxes by the Naturalness of his Grapes, and the Imperfection of the Boy, not unlike unto which was that of Leon: Vincent of late Dayes, who being to Paint Christ at his last Supper in the middst of his Disciples in the Refectory of St. Maria de Gratia in Milane, and having finished all the other Apostles, he represented the tow James’s with such perfection of Grace and Majesty, that endeavouring afterwards to express Christ, he was not able to perfect and accomplish that sacred Countenance, […]. Whence my Council is ; that for the avoiding of the like Errors, we examine the original thereof, having an especial regard to our proportions ; as the cheif Cause of the grossness, slenderness, clownishness, and daintyness of Bodies : whence all the Beauty and Ill-favourdness of Pictures proceedeth ; wherefore let each Body have his true and particular proportion […].

Quotation

Pour ce qui concerne la Proportion, c’est-à-dire la Symmetrie ou correspondance du Tout avec ses parties, c’est une chose facile, et à la portée de tous les esprits : ce qui fait que l’ignorance est sans excuse, parce qu’on peut l’acquerir presque sans peine, et mesmes par une estude entierement mechanique : mais le seul moyen de parvenir à sa perfection, et d’en avoir une connoissance bien esclairée, c’est d’aller par le chemin de la Geométrie, qui est la source de tous les Arts. […]

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Zeuxis, Polygnotas, ende Euphranor hebben met eenen sonderlingen arbeyd ghesocht haere stucken behoorlicker wijse te beschaduwen ende met eenen levendighen gheest in te aessemen; soo plaghten sy mede daer nae te staen datse in haere verdiepsels ende verhooghsels den oppersten lof boven d’andere Meesters moghten verwerven. Philostr. Lib. II. Cap. 9. De vita Apollonij.

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Zeuxis, Polygnotas, ende Euphranor hebben met eenen sonderlingen arbeyd ghesocht haere stucken behoorlicker wijse te beschaduwen ende met eenen levendighen gheest in te aessemen; soo plaghten sy mede daer nae te staen datse in haere verdiepsels ende verhooghsels den oppersten lof boven d’andere Meesters moghten verwerven. Philostr. Lib. II. Cap. 9. De vita Apollonij.

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Zeuxis, Polygnotas, ende Euphranor hebben met eenen sonderlingen arbeyd ghesocht haere stucken behoorlicker wijse te beschaduwen ende met eenen levendighen gheest in te aessemen; soo plaghten sy mede daer nae te staen datse in haere verdiepsels ende verhooghsels den oppersten lof boven d’andere Meesters moghten verwerven. Philostr. Lib. II. Cap. 9. De vita Apollonij.

Quotation

Et nous lisons dans ce beau rapport que fait Quintilien des Peintres excellens aus plus parfait Orateurs, qu’Euphranor avoit conjoint toutes les autres sciences à celle de la Peinture, ce qui oblige Quintilien â luy comparer son grand Maistre Ciceron. Sans mentir l’ouvrage du pinceau depend bien plus de la teste que de la main ; & si l’historien de la Nature à peu dire que les Lamproyes avoient l’ame au bout de la queüe, rien ne doit nous empescher de prononcer que l’esprit des Peintres de reputation semble estre tout entier au bout de leurs doigts

Quotation

Whereas in every Work there is some one entire Figure, whereunto all the particulars of the whole History ought to be principally referred, the Painter ought not to imagine, […] that therefore he shall deserve commendation, but rather discredit, for it is most certain that Work will prove offensive, where some inferiour and by matter, is more curiously handled then the principal, and the rather, because the other Parts cannot chuse but loose their Grace. A thing which hath caused divers excellent Painters (as well new) as antient […] to leave their Works imperfect, which they could not remedy any other way, then by utterly defacing that which they had done, were it never so excellent.
A most pregnant example whereof we have in that antient
Painter Euphzanor ; who being to draw the Twelve gods in Athens, he began with the Picture of Neptune, which he wrought so exquisitely both for proportion, colour, and all other points ; that purposing afterwards to make Jupiter with far greater perfection, he had so spent his conceit in the First Figure that he was not able afterwards to express any of other gods, much less Jupiter) the like Disgrace happened to Zeuxes by the Naturalness of his Grapes, and the Imperfection of the Boy, not unlike unto which was that of Leon: Vincent of late Dayes, who being to Paint Christ at his last Supper in the middst of his Disciples in the Refectory of St. Maria de Gratia in Milane, and having finished all the other Apostles, he represented the tow James’s with such perfection of Grace and Majesty, that endeavouring afterwards to express Christ, he was not able to perfect and accomplish that sacred Countenance, […]. Whence my Council is ; that for the avoiding of the like Errors, we examine the original thereof, having an especial regard to our proportions ; as the cheif Cause of the grossness, slenderness, clownishness, and daintyness of Bodies : whence all the Beauty and Ill-favourdness of Pictures proceedeth ; wherefore let each Body have his true and particular proportion […].

Quotation

{In welchen Studen jeder von den Alten oder antichen bäst qualificirt gewesen.} Es ist dieses bey unserer Kunst gewöhnlich/ auch so wol an den antichen/ als modernen/ zu ersehen/ daß der eine in einem/ der andere in etwas anders/ die wenigsten in allem/ excelliret und Meister gewesen. {Die Griechen.} Dann Apollodorus legte sonderlich der Schönheit zu. Zeuxis machte zu große Köpfe/ ware aber ein künstlicher Obst-Mahler. Eumarus gewöhnte sich/ alles nach dem Leben nachzubilden. Protogenes konte erstlich nur Schiffe mahlen. Apelles war in allem zierlich. Parrhasius ware gut in seinen Umrißen; Daemon, reich von invention; Timanthes verständig in allen seinen Werken/ auch immer verborgenen Sinns und Meinung; Pamphilus, gelehrt; Nicomachus, geschwind; Athenion, tieffsinnig; Nicophanes, sauber und nett; Amulius schön mit Farben; Pausias, munter in Bildung der Kinder und Blumen; Asclepidorius gut in dem messen und in den proportionen; Amphion, von Anordnung, Serapio, vernünftig in großen; Pireikus, in kleinen Sachen; Antiphilus in klein- und großen ; Dyonisius, konte nur Menschen mahlen; Euphranor, alles; Nicias, Thiere/ besonderlich Hunde. Nicophanes, konte wol nach-copiren/ und war in seinen Werken sauber; Mechophanes zu rauh in den Farben; Nealces, gut im ausbilden; Aristides, in affecte ; Clesides, nach dem Leben ; Ludius, in Landschaften.

Quotation

{Vorzeiten hat man/ nur vier Farben/ gezehlet und gebrauchet.} Vorzeiten hat man/ nach der Elementen Anzahl/ nur vier Farben gezehlet: maßen Aristoteles allein Weiß/ Schwarz/ Gelb und Roht benennet. Also hat man auch anfangs bey den Griechen/ wie Euphranor und andere melden/ nur mit vier Farben gemahlet: woraus fast zu vermuhten/ weil sie ja das Blau am Himmel und das Grüne an Laub und Gras gesehen/ und daher diese beyde nicht können ausgeschlossen haben/ sie müßen Schwarz und Weiß/ als Liecht und Schatten/ nicht hierunter/ sondern allein die vier bunte Farben/ als Roht/ Gelb/ Blau und Grün/ damit verstanden haben.Dann wie solten sie allein mit zweyen von diesen letzern/ alles haben mahlen und ausbilden können? Es erscheinet aber nicht/ wie man/ besagte vier Farben Aristotelis, mit den Elementen vergleichen könne: weil zwar Roht und Schwarz dem Feuer und der Erde zu zueignen sind/ aber Weiß und Gelb keine Gleichheit mit Luft und Wasser haben.

Quotation

La PROPORTION est une juste correspondance du tout avec ses parties ; la plûpart des hommes se peuvent rendre capables de cette connoissance, & la GEOMETRIE qui est la source ou comme la guide de tous les autres Arts, est en même tems le chemin le plus assuré pour y parvenir. Entre les Peintres & les Sculpteurs anciens qui ont excellé dans cette partie Quintilien & beaucoup d’autres ont singulièrement remarqué PARRHAZIUS, PRAXITELLE, ZEUXIS, LYSIPPE, POLICRETTE, EUPHRANOR, & le celebre ASCLEPIODORE, à qui l’excellent APELLE faisoit gloire de ceder dans la justesse des proportions.