BOURDON, Sébastien ( 1616-1671 )

BOURDON, Sébastien ( 1616-1671 )

ISNI:0000000080761221 Getty:500006900

Quotation

ACADEMIE, Ecole publique. Academie de Peinture, d’Architecture. 
L’ACADEMIE Romaine de Peinture, autrement appellée l’
Academie de S. Luc, est la plus célébre de toutes les Academies de Peinture. Elle fut fondée par Grégoire XIII, à la sollicitation du Mutian, Peintre fameux, qui lui légua deux maisons, & qui l’institua son heritiere supposé que ses enfans ne laissassent point de postérité. 
En 1676 l’
Academie Romaine désira de s’unir avec l’Academie des Peintres François, & lui proposa de faire une aggrégation mutuelle des deux compagnies. [...]
Pour commencer cette union, l’
Academie Romaine choisit le Brun pour son Prince, honneur qui n’avoit jamais été accordé aux Etrangers. 
LOUIS XIV fonda à Rome en 1665 une
Academie  pour les Peintres François, dont Errard fut le premier Directeur. 
L’ACADEMIE de Peinture & de Sculpture de Paris, dut sa naissance aux demêlés qui survinrent entre les Maîtres Peintres & Sculpteurs de Paris, & les Peintres Privilegiés du Roi, que la Communauté des Peintres voulut inquieter. Le Brun, Sarrazin, Corneille, & les autres Peintres du Roi formerent le projet d’une Academie particuliere, & ayant présenté à ce sujet une Requête au Conseil, ils obtinrent un Arrêt, tel qu’ils le demandoient, datté du 20 janvier 1648. [...] Les premiers membres de cette Academie furent
le Brun, Errard, Bourdon, la Hire, Sarrazin, Corneille, Perrier, Beaubrun, le Sueur, d’Egmont, Vanobstat, Guillin &c. Description de Paris par Mr Pig.
[...] Il y a aussi en France une
Academie Royale d’Architecture : elle fut fondée en 1671, & eut pour premiers membres, le Vau, Gitard, le Pautre, d’Orbay &c.

Quotation

Le Païsage doit une grande partie de son ame à l’eau que le Peintre y introduit. […] Voyez les ouvrages de Bourdon du moins en estampes, c’est un de ceux qui a donné plus d’ame aux eaux, & qui les a traitées avec plus de génie.
L’eau ne convient pas à toute sorte de site ; mais pour la rendre veritable, les Peintres qui en introduisent dans leurs Tableaux, doivent être parfaitement instruits de la justesse des réflexions aquatiques.

Quotation

C’estoit souvent ce souvenir de quantité de Tableau que Bourdon avoit veûs, & qu’il vouloit imiter, qui affoiblissoit ses ouvrages. Car qu’un Peintre ait l’esprit plein de plusieurs choses qu’il aura veûës, ou mesme que son imagination luy fournisse un grand nombre de pensées, s’il n’a assez d’esprit & de jugement pour les bien ordonner, tout son ouvrage sera rempli de confusion.

Quotation

Et après avoir beaucoup étudié & copié à la plume ou au crayon le Titien & les Caraches, leurs Estampes premierement, puis leurs Desseins, si l’on en peut avoir, il faut tâcher d’imiter avec le pinceau les touches que ces grands Hommes ont le plus nettement specifiées. Mais comme les Tableaux du Titien & ceux des Caraches sont fort rares, on peut leur en substituer d’autres qui ont eu un bon caractere dans leur touche, parmi lesquels on peut suivre Fouquier, comme un très-excellent modèle : Paul Bril, Breugle, & Bourdon sont encore très-bons, leur touche est nette, vive, & legere.

Quotation

Les Fabriques en géneral sont d’un grand ornement dans le Païsage, quand même elles seroient gothiques, ou qu’elles paroîtroient inhabitées & à moitié ruinées : elles élevent la pensée par l’usage auquel on s’imagine qu’elles ont été destinées […]
Le Poussin a peint dans ses ouvrages des fabriques Romaines d’une grande élegance, & Bourdon des fabriques gothiques qui toutes gothiques qu’elles sont, ne laissent pas de jetter un air sublime dans ses Païsages. Le petit Bernard en a inventé dans son Histoire sainte d’un goût Babylonien […]

Quotation

Pour donner des principes certains de cette connoissance, il faut, en voyant un dessein, faire deux examens, le premier consiste à en connoître le goût, & le second à découvrir le nom & le caractere de celui qui l’a fait.
Le goût du pays dans lequel a été fait le dessein, en constate l’école. On distingue trois sortes de goût : l’Italien, le Flamand, & le François.
Le goût Italien (qui n’est autre chose que l’esprit naturel de la nation) s’est formé sur les ouvrages antiques que l’Italie possede. Il consiste en général dans la correction du dessein, dans une belle ordonnance, dans des contours variés & contrastés, dans un beau choix d’attitudes, dans une expression fine, soutenuë d’un grand coloris. A Rome, à Florence, c’est le dessein qui domine, on est entraîné par cette grande partie de la peinture, sans laquelle les autres ne peuvent exister. En Lombardie & à Venise la couleur attire les artistes, ils la regardent comme le propre du peintre, & ils negligent le dessein pour ne s’attacher qu’à l’imitation parfaite de la nature qui n’est visible que parce qu’elle est colorée.
Le goût Flamand est la nature même, telle qu’elle est, sans  trop de choix & sans s’embarrasser de l’antique ; la couleur secondée d’une touche moëlleuse est son objet principal : on reconnoît toujours ce goût à une lourde façon de dessiner. Les Allemans tiennent plus du gothique, ils prennent la nature sans choix ; ils en copient même jusqu’aux défauts (a).
            (a) Decepit exemplar vitiis imitabile,
Hor. epist. 19, lib. I.
Le goût François, si l’on étoit moins enivré de l’Italie, pourroit le disputer aux deux autres. La correction, l’élévation de la pensée, l’allégorie, la poëtique, l’expression des passions, & même la couleur s’y trouvent souvent rassemblées. Les François en géneral ont moins de touche que les Flamans ; le choix des attitudes & des figures est moins élégant que celui des Italiens ; il faut cependant en excepter nos grands peintres, tels que Vouët, le Poussin, le Sueur, Bourdon, le Brun, Jouvenet & le Moine.
Toutes ces nations quand elles étudient l’antique & les ouvrages des grands maîtres, réforment souvent leur goût de terroir, & le rendent infiniment meilleur.
Il naîtra de ces remarques une connoissance naturelle du goût des nations. En voyant un dessein, on le rapportera sur le champ à l’école dont il approche le plus, & l’on dira : il est dans un tel goût. Ainsi l’on sçaura le pays dans lequel le dessein a été fait, & par conséquent l’école du maître.

Quotation

Au lieu qu’un sçavant homme ne se sert que de la nature mesme pour en imiter tous les traits, & ne songe à mettre sur sa toile que l’image de ce qu’il voit, sans rappeler dans sa memoire les idées de quelques autres portraits pour en suivre les manieres ; ni croire que par le secours de certaines maximes, & de quelques observations qu’il aura faites sur les ouvrages d’autres Peintres, il puisse arriver à faire quelque chose plus parfait que ce que la nature, qu’il a presente, luy enseigne elle-mesme. 
C’estoit souvent ce souvenir de quantité de Tableau que Bourdon avoit veûs, & qu’il vouloit imiter, qui affoiblissoit ses ouvrages. Car qu’un Peintre ait l’esprit plein de plusieurs choses qu’il aura veûës, ou mesme que son imagination luy fournisse un grand nombre de pensées, s’il n’a assez d’esprit & de jugement pour les bien ordonner, tout son ouvrage sera rempli de confusion.

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C’est ce qu’on a veû souvent dans des portraits de sa main [ndr : à Sébastien Bourdon] : car bien qu’il prist tous les soins possibles à faire une teste achevée, on remarquoit que plus il vouloit approcher du naturel & de la ressemblance, plus il s’éloignoit, faute de connoistre assez les principes de son art : semblable en cela à plusieurs autres Peintres, qui pour bien peindre une teste vont cherchant hors de leur sujet des moyens pour faire paroistre la ressemblance, & bien exprimer le naturel. Au lieu qu’un sçavant homme ne se sert que de la nature mesme pour en imiter tous les traits, & ne songe à mettre sur sa toile que l’image de ce qu’il voit, sans rappeler dans sa memoire les idées de quelques autres portraits pour en suivre les manieres ; ni croire que par le secours de certaines maximes, & de quelques observations qu’il aura faites sur les ouvrages d’autres Peintres, il puisse arriver à faire quelque chose plus parfait que ce que la nature, qu’il a presente, luy enseigne elle-mesme. 
C’estoit souvent ce souvenir de quantité de Tableau que Bourdon avoit veûs, & qu’il vouloit imiter, qui affoiblissoit ses ouvrages. Car qu’un Peintre ait l’esprit plein de plusieurs choses qu’il aura veûës, ou mesme que son imagination luy fournisse un grand nombre de pensées, s’il n’a assez d’esprit & de jugement pour les bien ordonner, tout son ouvrage sera rempli de confusion.

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Le Païsage doit une grande partie de son ame à l’eau que le Peintre y introduit. […] Voyez les ouvrages de Bourdon du moins en estampes, c’est un de ceux qui a donné plus d’ame aux eaux, & qui les a traitées avec plus de génie.
L’eau ne convient pas à toute sorte de site ; mais pour la rendre veritable, les Peintres qui en introduisent dans leurs Tableaux, doivent être parfaitement instruits de la justesse des réflexions aquatiques.

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5. Quand une couleur regne partout dans un Païsage, comme un même verd au Printems, ou comme un même roux dans l’Automne, elle donne au Tableau un air de Camayeu ou d’un Ouvrage qui n’est pas achevé. J’ay vû plusieurs Païsages de Bourdon, ausquels pour avoir employé partout un même style de grain, il ôtoit beaucoup de leur beauté, quoique d’ailleurs les Sites & les Eaux en fissent plaisir à voir. Je laisse au Peintre ingenieux le soin de reparer, & comme on dit, de racheter la couleur ingrate des Hivers & des Printems par des figures, par des eaux, & par des fabriques : car pour les sujets d’Eté & d’Automne, ils sont susceptibles d’une grande diversité.

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Car qu’un Peintre ait l’esprit plein de plusieurs choses qu’il aura veûës, ou mesme que son imagination luy fournisse un grand nombre de pensées, s’il n’a assez d’esprit & de jugement pour les bien ordonner, tout son ouvrage sera rempli de confusion.

Quotation

Et après avoir beaucoup étudié & copié à la plume ou au crayon le Titien & les Caraches, leurs Estampes premierement, puis leurs Desseins, si l’on en peut avoir, il faut tâcher d’imiter avec le pinceau les touches que ces grands Hommes ont le plus nettement specifiées. Mais comme les Tableaux du Titien & ceux des Caraches sont fort rares, on peut leur en substituer d’autres qui ont eu un bon caractere dans leur touche, parmi lesquels on peut suivre Fouquier, comme un très-excellent modèle : Paul Bril, Breugle, & Bourdon sont encore très-bons, leur touche est nette, vive, & legere.

Quotation

Au lieu qu’un sçavant homme ne se sert que de la nature mesme pour en imiter tous les traits, & ne songe à mettre sur sa toile que l’image de ce qu’il voit, sans rappeler dans sa memoire les idées de quelques autres portraits pour en suivre les manieres ; ni croire que par le secours de certaines maximes, & de quelques observations qu’il aura faites sur les ouvrages d’autres Peintres, il puisse arriver à faire quelque chose plus parfait que ce que la nature, qu’il a presente, luy enseigne elle-mesme. 
C’estoit souvent ce souvenir de quantité de Tableau que Bourdon avoit veûs, & qu’il vouloit imiter, qui affoiblissoit ses ouvrages. Car qu’un Peintre ait l’esprit plein de plusieurs choses qu’il aura veûës, ou mesme que son imagination luy fournisse un grand nombre de pensées, s’il n’a assez d’esprit & de jugement pour les bien ordonner, tout son ouvrage sera rempli de confusion.

Quotation

C’estoit souvent ce souvenir de quantité de Tableau que Bourdon avoit veûs, & qu’il vouloit imiter, qui affoiblissoit ses ouvrages. Car qu’un Peintre ait l’esprit plein de plusieurs choses qu’il aura veûës, ou mesme que son imagination luy fournisse un grand nombre de pensées, s’il n’a assez d’esprit & de jugement pour les bien ordonner, tout son ouvrage sera rempli de confusion.

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Les Fabriques en géneral sont d’un grand ornement dans le Païsage, quand même elles seroient gothiques, ou qu’elles paroîtroient inhabitées & à moitié ruinées : elles élevent la pensée par l’usage auquel on s’imagine qu’elles ont été destinées […]
Le Poussin a peint dans ses ouvrages des fabriques Romaines d’une grande élegance, & Bourdon des fabriques gothiques qui toutes gothiques qu’elles sont, ne laissent pas de jetter un air sublime dans ses Païsages. Le petit Bernard en a inventé dans son Histoire sainte d’un goût Babylonien […]

Quotation

Le Païsage doit une grande partie de son ame à l’eau que le Peintre y introduit. […] Voyez les ouvrages de Bourdon du moins en estampes, c’est un de ceux qui a donné plus d’ame aux eaux, & qui les a traitées avec plus de génie.
L’eau ne convient pas à toute sorte de site ; mais pour la rendre veritable, les Peintres qui en introduisent dans leurs Tableaux, doivent être parfaitement instruits de la justesse des réflexions aquatiques.

Quotation

Et après avoir beaucoup étudié & copié à la plume ou au crayon le Titien & les Caraches, leurs Estampes premierement, puis leurs Desseins, si l’on en peut avoir, il faut tâcher d’imiter avec le pinceau les touches que ces grands Hommes ont le plus nettement specifiées. Mais comme les Tableaux du Titien & ceux des Caraches sont fort rares, on peut leur en substituer d’autres qui ont eu un bon caractere dans leur touche, parmi lesquels on peut suivre Fouquier, comme un très-excellent modèle : Paul Bril, Breugle, & Bourdon sont encore très-bons, leur touche est nette, vive, & legere.

Quotation

5. Quand une couleur regne partout dans un Païsage, comme un même verd au Printems, ou comme un même roux dans l’Automne, elle donne au Tableau un air de Camayeu ou d’un Ouvrage qui n’est pas achevé. J’ay vû plusieurs Païsages de Bourdon, ausquels pour avoir employé partout un même style de grain, il ôtoit beaucoup de leur beauté, quoique d’ailleurs les Sites & les Eaux en fissent plaisir à voir. Je laisse au Peintre ingenieux le soin de reparer, & comme on dit, de racheter la couleur ingrate des Hivers & des Printems par des figures, par des eaux, & par des fabriques : car pour les sujets d’Eté & d’Automne, ils sont susceptibles d’une grande diversité.

Quotation

Pour donner des principes certains de cette connoissance, il faut, en voyant un dessein, faire deux examens, le premier consiste à en connoître le goût, & le second à découvrir le nom & le caractere de celui qui l’a fait.
Le goût du pays dans lequel a été fait le dessein, en constate l’école. On distingue trois sortes de goût : l’Italien, le Flamand, & le François.
Le goût Italien (qui n’est autre chose que l’esprit naturel de la nation) s’est formé sur les ouvrages antiques que l’Italie possede. Il consiste en général dans la correction du dessein, dans une belle ordonnance, dans des contours variés & contrastés, dans un beau choix d’attitudes, dans une expression fine, soutenuë d’un grand coloris. A Rome, à Florence, c’est le dessein qui domine, on est entraîné par cette grande partie de la peinture, sans laquelle les autres ne peuvent exister. En Lombardie & à Venise la couleur attire les artistes, ils la regardent comme le propre du peintre, & ils negligent le dessein pour ne s’attacher qu’à l’imitation parfaite de la nature qui n’est visible que parce qu’elle est colorée.
Le goût Flamand est la nature même, telle qu’elle est, sans  trop de choix & sans s’embarrasser de l’antique ; la couleur secondée d’une touche moëlleuse est son objet principal : on reconnoît toujours ce goût à une lourde façon de dessiner. Les Allemans tiennent plus du gothique, ils prennent la nature sans choix ; ils en copient même jusqu’aux défauts (a).
            (a) Decepit exemplar vitiis imitabile,
Hor. epist. 19, lib. I.
Le goût François, si l’on étoit moins enivré de l’Italie, pourroit le disputer aux deux autres. La correction, l’élévation de la pensée, l’allégorie, la poëtique, l’expression des passions, & même la couleur s’y trouvent souvent rassemblées. Les François en géneral ont moins de touche que les Flamans ; le choix des attitudes & des figures est moins élégant que celui des Italiens ; il faut cependant en excepter nos grands peintres, tels que Vouët, le Poussin, le Sueur, Bourdon, le Brun, Jouvenet & le Moine.
Toutes ces nations quand elles étudient l’antique & les ouvrages des grands maîtres, réforment souvent leur goût de terroir, & le rendent infiniment meilleur.
Il naîtra de ces remarques une connoissance naturelle du goût des nations. En voyant un dessein, on le rapportera sur le champ à l’école dont il approche le plus, & l’on dira : il est dans un tel goût. Ainsi l’on sçaura le pays dans lequel le dessein a été fait, & par conséquent l’école du maître.

Quotation

ACADEMIE, Ecole publique. Academie de Peinture, d’Architecture. 
L’ACADEMIE Romaine de Peinture, autrement appellée l’
Academie de S. Luc, est la plus célébre de toutes les Academies de Peinture. Elle fut fondée par Grégoire XIII, à la sollicitation du Mutian, Peintre fameux, qui lui légua deux maisons, & qui l’institua son heritiere supposé que ses enfans ne laissassent point de postérité. 
En 1676 l’
Academie Romaine désira de s’unir avec l’Academie des Peintres François, & lui proposa de faire une aggrégation mutuelle des deux compagnies. [...]
Pour commencer cette union, l’
Academie Romaine choisit le Brun pour son Prince, honneur qui n’avoit jamais été accordé aux Etrangers. 
LOUIS XIV fonda à Rome en 1665 une
Academie  pour les Peintres François, dont Errard fut le premier Directeur. 
L’ACADEMIE de Peinture & de Sculpture de Paris, dut sa naissance aux demêlés qui survinrent entre les Maîtres Peintres & Sculpteurs de Paris, & les Peintres Privilegiés du Roi, que la Communauté des Peintres voulut inquieter. Le Brun, Sarrazin, Corneille, & les autres Peintres du Roi formerent le projet d’une Academie particuliere, & ayant présenté à ce sujet une Requête au Conseil, ils obtinrent un Arrêt, tel qu’ils le demandoient, datté du 20 janvier 1648. [...] Les premiers membres de cette Academie furent
le Brun, Errard, Bourdon, la Hire, Sarrazin, Corneille, Perrier, Beaubrun, le Sueur, d’Egmont, Vanobstat, Guillin &c. Description de Paris par Mr Pig.
[...] Il y a aussi en France une
Academie Royale d’Architecture : elle fut fondée en 1671, & eut pour premiers membres, le Vau, Gitard, le Pautre, d’Orbay &c.